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Campagnes médiatiques | Publié le 11 décembre 2020

Semaine pour un Québec sans tabac 2021

Le tabac cause 5 types de cancers digestifs

Le tabagisme et la fumée secondaire peuvent contribuer jusqu’à 44 % au développement des cancers digestifs, qu’il s’agisse du cancer du foie, colorectal, du pancréas, de l’estomac ou de l’œsophage. 

Les fumeurs peuvent aussi maximiser leurs chances de réussir à arrêter en obtenant gratuitement le soutien offert par les spécialistes de l’arrêt tabagique J’ARRÊTE, disponible par Internet sur le site jarrete.qc.ca (iquitnow.qc.ca), par téléphone (1 866 JARRETE (1 866 527-7383)), en personne dans les centres d’abandon du tabagisme du Québec et par texto.

Cancer colorectal

Cancer colorectal

  • Au Québec, la fumée secondaire est responsable de 207 cas de cancer colorectal.
  • Au Canada, les chances de survivre à un cancer colorectal sont de 65 %.

Cancer de l'estomac

Cancer estomac

  • S’il n’entraîne pas la mort, vivre avec les conséquences d’un cancer digestif peut avoir une grande incidence sur  le  quotidien  et  celui  de  nos  proches  (ex.  :  hospitalisation,  réduction  de  vos  déplacements et  stress psychologique).
  • Au Canada, les chances de survivre à un cancer de l’estomac sont de 25 %.

Cancer du foie

Cancer foie

  • Au Québec, 1 cancer du foie sur 4 est lié au tabagisme
  • Au Canada, les chances de survivre d'un cancer du foie sont de 19 %.
  • À partir de 10 ans suivant la cessation tabagique, le risque de développer un cancer de l’estomac, un cancer colorectal et un cancer du foie causé par le tabac diminue.

Cancer de l’œsophage 

Cancer œsophage

  • Au Canada, les chances de survivre d'un cancer de l’œsophage sont de 15 %.
  • À partir de 10 ans suivant la cessation tabagique, les risques de développer un cancer de l'œsophage diminuent de 30 %.

Cancer du pancréas

Cancer pancréas

  • Certains cancers digestifs sont asymptomatiques à leur début et le diagnostic se fait donc  tardivement. Par  conséquent,  certains cancers,  comme  le cancer  du  pancréas, sont  associés  à un faible taux de survie au moment où celui-ci est découvert.
  • À partir de 20 ans suivant la cessation tabagique, les risques de développer du pancréas sont proches de celui d'une personne qui ne fume pas.
  • Les fumeurs actuels ont un risque 66 % plus élevé de développer un cancer du pancréas par rapport aux non-fumeurs.
  • Les anciens fumeurs ont un risque 40 % plus élevé de développer un cancer du pancréas par rapport aux non-fumeurs.
  • Au Canada, les chances de survivre à un cancer du pancréas sont de 8 %.