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Campagnes médiatiques | Publié le 10 janvier 2017

Semaine pour un Québec sans tabac : Le tabac tue 1 fumeur sur 2

Mario Bujold, directeur général du Conseil québécois sur le tabac et la santé, Colette Provencher, porte-parole de la Semaine 2017, et Dr Horacio Arruda, directeur national de santé publique et sous-ministre adjoint au ministère de la Santé et des Services sociaux, lors du dévoilement de la campagne.
Mario Bujold, directeur général du Conseil québécois sur le tabac et la santé, Colette Provencher, porte-parole de la Semaine 2017, et Dr Horacio Arruda, directeur national de santé publique et sous-ministre adjoint au ministère de la Santé et des Services sociaux, lors du dévoilement de la campagne.

Le slogan choc Le tabac tue 1 fumeur sur 2 illustre la 40e édition de la Semaine pour un Québec sans tabac, dévoilée le 10 janvier 2017. Cette statistique inquiétante trouve écho auprès de 46 % des Québécois qui connaissent au moins une personne qui souffre ou qui a été atteinte d’une grave maladie à cause du tabac. Le Conseil québécois sur le tabac et la santé coordonne cette importante campagne de sensibilisation.

Lors de cet événement, Mario Bujold, directeur général du CQTS, a illustré que la problématique du tabagisme est loin d’être réglée au Québec. « Le tabagisme est une épée de Damoclès au-dessus de la tête de chaque fumeur. Et le couperet tombe toujours sur quelqu’un qu’on aime », a-t-il souligné. « Comme le Québec compte encore 1,4 million de fumeurs, soit 19,6 % de la population, nous sommes tous susceptibles d’être affectés par cette problématique, un jour ou l’autre. » Les ravages et l’angoisse que cause le tabagisme, auprès de l’entourage des fumeurs, constituent le message central des deux publicités télé de cette campagne qui seront diffusées jusqu’au 21 janvier. 

L’annonceure météo à TVA, Colette Provencher, porte-parole de la campagne 2017, connaît bien la souffrance occasionnée par le tabagisme. « Je suis une victime collatérale de ce fléau », a-t-elle dit. « Mon père est décédé des suites d’un cancer du poumon en 1988. Il souffrait aussi d’emphysème et d’un cancer du foie. La cigarette a complètement hypothéqué sa vie. Pendant des années, nous l’avons vu chercher son souffle. Il était toujours fatigué, il toussait. Ça été très pénible de le voir dépérir ainsi. À son décès, il ne lui restait plus qu’un tiers de poumon. À 27 ou 28 ans, j’étais trop jeune pour perdre mon père. Il n’a même pas connu mes enfants », a-t-elle noté. Le Dr Horacio Arruda, directeur national de santé publique et sous-ministre adjoint au ministère de la Santé et des Services sociaux, a indiqué pour sa part que des progrès ont été réalisés grâce aux différentes mesures et réglementations qui ont été adoptées au fil des ans. « On est maintenant dans une norme sociale différente », a-t-il signalé. Le ministère de la Santé et des Services sociaux vise un taux de tabagisme de 10 % en 2025.

La Semaine pour un Québec sans tabac incite aussi les personnes qui fument à se libérer du tabac en utilisant les services J’ARRÊTE qui ont aidé plus de 250 000 fumeurs à s’affranchir de leur dépendance, depuis maintenant 15 ans. Pour augmenter leurs chances de réussir, les fumeurs peuvent bénéficier du soutien offert gratuitement par la ligne téléphonique sans frais 1 866 JARRETE (527-7383), les centres d’abandon du tabagisme dans chaque région du Québec et la version entièrement renouvelée du site J'ARRÊTE. Un volet important de cette campagne se déroule actuellement dans les médias sociaux. La Semaine pour un Québec sans tabac est réalisée grâce au soutien financier du ministère de la Santé et des Services sociaux du Québec et avec l’appui indispensable de plus de 300 autres partenaires.

Pour consulter le communiqué lié à cet événement, cliquez ici.

Pour visionner les publicités et les témoignages vidéo en lien avec la campagne, cliquez ici.